EE-LV s'oppose au financement de la LGV par le TER

Publié le par Le blog de la Gauche Anticapitaliste du Tarn & Garonne

EE-LV s'oppose  au financement de la LGV par le TER

On aurait quand même préféré que cette dénonciation vienne des élu(e)s du Front de Gauche à la région. Encore raté!!!

Nous n'arrétons pas de le répeter la Ligne Grande Vitesse (LGV) se financera au détriment des autres trains, des autres voies de circulation. Le train des riches chasse le train des travailleurs, le train de tous les jours, le train qui s'arréte dans les petites villes et les villages enclavés. La politique du tout LVG -lancée au début des années 80- a assasinée le fret ferroviaire. Demain ça sera les TER.

Au delà du choix de société, c'est une question de justice sociale.

Les grands projets inutiles : BASTA!

L'aéroport de Notre Dame des Landes, les EPR, les LGV on n'en veut pas. Ni ici, ni ailleurs!!!

S.T - 15 déc 2012

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Martin Malvy et Brigitte Baréges, main dans la main pour offrir un beau cadeau à Vinci et des années d'endettement aux citoyens!

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EE-LV s'oppose  au financement de la LGV par le TER

Pour la défense du service public ferroviaire, rassemblement le 20 décembre à partir de 9 h 30 devant le Conseil régional de Toulouse.

Le système français ferroviaire est un des acquis historique de la France, malheureusement, depuis quelques années, la dégradation est constante aussi bien pour les voyageurs que pour les marchandises.

Pour la Région Midi-Pyrénées malgré les efforts du Conseil régional, des besoins immenses existent encore en matière de TER. Or une modification de ligne budgétaire amputant le budget TER pour le financement de la LGV vient d'être proposée en commission permanente du conseil régional de Midi Pyrénées. Cette ligne de dépense pour études et acquisitions foncières pour la LGV Bordeaux-Toulouse vient globalement de passer de 39 à 70 millions d’euros et pour payer cette augmentation, les montants seront pris, pour notre Région, sur le budget TER. Contrairement aux affirmations précédentes, le Conseil régional transfère donc de l’argent du secteur TER vers celui de la LGV, ce qui est néfaste pour les usagers.

Cette décision est une parmi d’autres qui impose l’organisation d’un débat général sur le système de transport de la région, sur les priorités à retenir, conformément à l’intérêt des divers usagers, des personnels, et de la dépense publique. Afin d’alerter les élus et l’opinion, un rassemblement aura lieu le 20 décembre à 9 h 30 devant le Conseil régional qui se tiendra en séance plénière. Ce rassemblement à l’appel d’associations d’usagers et autres, de défenseurs de l’alternative à la LGV avec rénovation des voies existantes, et de citoyens défenseurs du rail se fera sur des bases plurielles liées à des préoccupations différentes mais tous unis par cette volonté : Vive le train pour tous.

Communiqué de presse de l'association ALTernative LGV 82.

EE-LV s'oppose  au financement de la LGV par le TER

Après avoir épluché les chiffres d'un rapport qui sera présenté lundi en commission permanente au conseil régional, le groupe EE-LV s'inquiète d'une possible affectation de fonds destinés à l'entretien et la rénovation du réseau TER au projet de LGV Bordeaux-Toulouse ainsi que de possibles achats fonciers de collectivités sur le tracé envisagé pour la ligne grande vitesse, "alors même que les procédures de déclaration d’utilité publique ne sont pas lancées."

"Faux" s'insurge Martin Malvy, le président du conseil régional qui déplore que les élus verts interprètent mal les chiffres. Selon lui, non seulement les TER ne perdraient pas de financement mais ils feraient même l'objet d'une rallonge budgétaire. Un surplus de crédits serait, lui, destiné au projet de LGV.

La bataille des chiffres ne fait, visiblement, que commencer.

France3.fr - le 14 déc 2012.

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EE-LV s'oppose  au financement de la LGV par le TER

Communiqué d'EELV

Commission Permanente du 17 décembre 2012 : la région veut déshabiller les TER pour rhabiller la LGV

Le Conseil régional présentera à sa prochaine Commission permanente, le 17 décembre 2012, un rapport qui acterait une évolution inquiétante du Plan rail adopté dans le cadre du Contrat de Plan Etat-Région 2007-2013. Celui-ci a initialement été voté avec pour finalités l’entretien et la rénovation des infrastructures régionales. Or il est proposé aujourd’hui de réorienter pour partie les fonds dédiés à la modernisation et à l’amélioration du réseau sur lequel circulent les TER vers de nouveaux financements liés au projet LGV Bordeaux-Toulouse.

Cette décision est en totale contradiction avec l’audit sur l’état du réseau ferré français remis au ministre des transport François Cuvillier le 15 octobre 2012 : pour Midi-Pyrénées les rapporteurs ont soulevé la nécessité du maintien des efforts de renouvellement et d’entretien. Par ailleurs le rapport va également à l’encontre de l’avis rendu par le Conseil régional sur le Schéma National des Infrastructures de Transports le 28 février 2011. Il y était notamment évoqué la modernisation et la remise en état des lignes, et cite notamment celle de Toulouse-Tarbes, faute de quoi « les performances de cet axe risquent de se dégrader significativement ».

En d’autres termes, alors que de nombreux investissements sont urgents pour répondre aux demandes des usagers et améliorer le service des trains du quotidien (rénovation, allongement des quais pour la desserte de toutes les gares, accessibilité aux personnes handicapées, aménagement des passages à niveaux dangereux, etc.), le Conseil Régional Midi-Pyrénées propose d’augmenter sa participation au financement de la LGV.

Plus préoccupant encore, un autre rapport indique que les collectivités locales envisagent d’entreprendre des achats fonciers sur le tracé imaginé entre Bordeaux et Toulouse alors même que les procédures de déclaration d’utilité publique ne sont pas lancées. Ces pratiques ne sont pas acceptables : les élus pro-LGV tentent un passage en force pour mettre sur le fait accompli la commission nommée par le ministre des transports chargée d’élaborer un document-cadre de la mobilité durable et soutenable et avant qu'elle n’ai rendu son verdict sur le projet Bordeaux-Toulouse.

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