Les députés adoptent les accords de maintien dans l'emploi

Publié le par Le blog de la Gauche Anticapitaliste du Tarn & Garonne

Les députés adoptent les accords de maintien dans l'emploi

"Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnait" Michel Audiard.

La droite et Sarkozy n'avaient pas osé...les socialistes et leurs alliés radicaux et EELV, eux, l'ont fait.

Adieu le code du travail : un accord d'entreprise primera même s'il est défavorable par rapport la loi. Voici ce qu'ont décidés une poignée de députés dans la nuit de samedi à dimanche.

Le MEDEF est en train de gagner la lutte de classe avec l'aide à de ces politicards qui se disent de "gauche" et grace à d'autres malfaisants qui se prétendent syndicats de salariés.

Ce gouvernement a montré en moins d'un an dans quelle catégorie il agit :

  • politique économique libérale de spoliation des richesses et de défense de la finance.
  • politique antisociale de casse du code du travail, du démantèlement de la sécurité sociale et des retraites.
  • politique guerrière impérialiste sous prétexte de "terrorisme" au Mali.
  • politique de discrimination, vis à vis des musulmans, avec une nouvelle loi sur le voile, la chasse infâme aux Roms et aux sans papiers.
  • politique productiviste et anti-écologique malgré la présence de soit disant "z'écolos" de EELV aux gouvernements.

Ils ne sont plus socialistes depuis bien longtemps... nous n'avions pas de doute de ce coté là. Mais ils sont tombés si bas, ils sont si misérables, qu'ils avilissent et prostituent le terme même de gauche.

Dans les urnes ou dans la rue, il faut donner un bon coup de balais : qu'ils s'en aillent tous!

S.T militant d'extrême gauche - le 7 avril 2013

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Les députés adoptent les accords de maintien dans l'emploi

ANI: l'Assemblée adopte les accords de compétitivité emploi

Le chantage à l'emploi gravé dans le marbre de la loi. Les députés ont voté dans la nuit de samedi à dimanche l'une des mesures phare du projet de loi sur l'emploi celle qui encadre les accords de maintien dans l'emploi "en cas de graves difficultés conjoncturelles", autrement appelés accords de compétitivité emploi sous Nicolas Sarkozy.

La discussion s'est entamée samedi à minuit et demi et s'est faite dans une atmosphère apaisée, qui prévaut d'ailleurs depuis le début des débats mardi. André Chassaigne, président des députés Front de Gauche (FG) a dénoncé "une mesure promue par Nicolas Sarkozy sous le nom d'accord compétitivité emploi et alors combattue par le Parti socialiste". Pour lui, elle va permettre "un chantage patronal généralisé". "Les travailleurs d'aujourd'hui seront les précaires de demain", a renchéri Jean-Jacques Candelier (PCF).

Continental, Renault...

Sa collègue Jacqueline Fraysse a fait référence aux licenciements de Continental, survenus malgré un accord compétitivité emploi. Elle a présenté un amendement visant à réduire à un an au lieu de deux le temps maximum pour la durée d'un tel accord, qui peuvent être pris avec des syndicats représentant plus de 50% des salariés pour "aménager" temps de travail et rémunération. Plus récemment, Renault s'est livré à un tel accord en monnayant la promesse de conserver l'emploi avec une flexibilisation du temps de travail et une plus grande mobilité des salariés du groupe. PSA Peugeot-Citroën s'apprête à faire de même.

Dans le texte adopté dans la nuit figurent des dommages et intérêts versés aux salariés si l'entreprise ne tient pas son engagement de maintenir l'emploi.

"Dans le mauvais sens"

Le rapporteur du texte, Jean-Marc Germain (PS), a rétorqué aux députés communistes que cela "ne correspond pas du tout" aux accords emploi de Nicolas Sarkozy. "L'UMP n'a pas retrouvé ses petits puisqu'ils ont déposé des amendements", a-t-il argumenté.

Un amendement PS a été adopté pour que "les dirigeants salariés et les mandataires sociaux" soient inclus dans cet article qui prévoit que les dirigeants de l'entreprise contribuent également aux efforts fournis par les salariés. En revanche, un amendement des radicaux de gauche, visant à "geler" le versement des dividendes aux actionnaires lorsqu'un tel accord de compétitivité emploi est signé, n'a pas été accepté.

Jérôme Guedj (PS) a dit clairement qu'il n'"aimait pas ces accords" et qu'il souhaitait en définitive qu'ils soient "très peu appliqués". "Ils mettent le pied dans la porte, mais dans le mauvais sens", a-t-il critiqué, seule voix au PS à faire entendre son "scepticisme" dans un hémicycle très dégarni.

Michel Sapin muet

Le ministre de l'Emploi, Michel Sapin, ne s'est quasiment pas exprimé en cette fin de séance de nuit sur cet article. En commission, une disposition avait été adoptée pour que ces accords respectent la durée légale du travail, fixée à 35 heures hebdomadaire. Les députés ont aussi voté une mesure destinée à refondre le dispositif d'indemnisation de l'activité partielle.

S.G, l'Humanité.fr - le 7/04/2013

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G
@rougesang, pas de soucis, diffusons, diffusons et que la mobilisation grandisse et balaye tous ces malfaisants.<br /> Le 9 avril à Montauban le rdv contre l'ANI c'est 14h30 devant la préfecture...
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G
Le Front e gauche il fait quoi? Déjà les députés refusent cette accords et le votent pas, ils ont déposé 4500 amendements aux textes. Le Front de gauche essaye de pousser à la mobilisation, en organisant meeting et réunion publique (le 13 avril à 17h à Montauban). Donc ça bouge de notre coté même si nous regrettons que la mobilisation est difficile. Et vous qu'est ce que vous faites pour ne pas être tondu?
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G
1) ce n'est pas notre Melenchon, il est au Parti de gauche et ici tu es à la Gauche anticapitaliste. C'est dans le titre. Qu'il fut le candidat du Front de gauche aux présidentielles n'en fait pas le césar du Front de gauche et encore moins celui de la GA!<br /> 2) militant(e)s au NPA (la GA n'existait pas) nous avons mobilisé, marché, débattu, lutté pour défendre nos retraites et contre la &quot;réforme&quot; Sarkozy/Fillon/Woerth. Donc les leçons de militantisme par internet tu repasseras stp. Et si tu as une question a posé à Meluch, ben tu vas sur son blog l'ami!<br /> 3) le Font de gauche porte bien son nom... c'est un front... pas un parti. Il peut y avoir des divergences (le nucléaire par exemple). Mais qui propose une alternative CREDIBLE au capitalisme aujourd'hui ? Qui est capable de mobiliser? LO? Le NPA? Voie prolétarienne? Le POI? Alternative libertaire? La FA?... Ben non, c'est le Font de gauche, avec ses faiblesses... ça je te l'accorde!<br /> 4) Ton lien n'est encore qu'un énième débat entre réformistes et révolutionnaires, tu tournes en rond.. tu me fais penser à mes anciens camarades P2 et P4 du NPA... je te propose de te refaire l'intégrale de Lenine pour les nuls et le Marx illustré pour mal comprenant! <br /> 5) au lieu d'aller troller ici, va jouer au révolutionnaire d'amphi ou au guévariste de supérette ailleurs! J'aime bien débattre mais celui là il me gonfle grave et j'ai plus la patience de faire des réponses polies et argumentées! Surtout après une journée comme celle ci : http://gauche.anticapitaliste82.overblog.com/lettre-au-directeur-de-la-ddcspp<br /> <br /> Allez gros poutou et merci de nous lire...
F
dommage que votre Melenchon n'avais plus envie de marcher lors des manifs pour les retraites en 2010. Par contre maintenant qu'il a reussi a casser le mouvement il preconise une marche! Peut-etre prefere-t-il etre en petit comité ?<br /> <br /> Une autre question, il se situe ou avec le reste du FDG ? Opposition ou pas ? Excusez moi, je dit des gros mots, il y a des places a preserver lors des prochaines echeances electorales.<br /> <br /> je vous joint un lien interressant :<br /> http://2ccr.unblog.fr/2012/01/16/revolutionnaire-ou-reformiste/<br /> <br /> bonne soirée.
R
ouais...faudra un sacré coup de balai,je préconise plutôt un tracto pelle...Je reprends avec ton autorisation l'article pour le mettre sur dazibaoueb...
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F
et le fdg dans tout ça il fait quoi???
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